mercredi 23 mars 2016



DAVID GILMOUR JAZZY ? 

SYD BARRETT JAZZEUX 

Et Bien oui, un peu.



                                                   David Gilmour et Syd Barret 1968

Voilà un exemple où le Jazz montre toute sa magnificence et toute son importance dans la musique contemporaine.

On ne présente plus Sir David Gilmour, guitariste émérite de Pink Floyd depuis 1968. Quand on parle de Pink Floyd, on pense avant tout à cette Psychedelia qu'avait portait à son paroxysme le Regretté créateur du Floyd Syd Barrett, mais on pense aussi à leur pop sirupeuse un peu passée des années 80.

Mais, loin de réduire le groupe à ces clichés, il me semble honnête et, en tant que fan, un devoir de clarifier quelques vérités musicales. Sachez que ces uluberlus psychédéliques puisent leurs inspirations premières dans la musique noire Américaine (d'où leur nom, collage génial des noms de 2 obscures bluesmen "Pink Anderson et Floyd Council". De plus, Richard Wright, clavieriste du Floyd est avant tout de formation classique, ce qui lui à permit tout au long de sa carrière de bénéficier d'une maitrise du son qui l'a poussé vers des expérimentations mélodiques très similaires à certaines formes de Jazz. 


L'expérimentation ! Aspect important dans la phase creative du Jazz et également essentiel dans toute la mouvance psychédélique des années 60. 

Et puis, pour en finir avec Pink Floyd, il y a le cas Syd Barrett, compositeur génial de PF, évincé de la formation en 68 à cause de ses égarements imbibés de LSD. Barrett, amoindri physiquement, psychologiquement et musicalement ne produira que deux albums très décousus et sonnant très très faux dans l'ensemble, mais si nous mettons de coté l'aspect purement esthétique de ces tentatives de créations, on peu trouver dans la démarche, dans la sensibilité, dans cette autorisation que l'artiste se donne à "partir dans tous les sens" une attitude très jazz. Mais encore une fois, à moins d'etre Huber fan comme je le suis... dur d'écouter.
Pour l'anecdote, de 68 à sa mort dans l'anonymat total en 2006, Mr Barrett n'écoutait ... que du Jazz

Ceci étant dit, monsieur Gilmour nous revient avec un album et, il se trouve que Monsieur nous livre un humble, sympathique et agréable morceau Jazzy! Où est le lien? A vous je laisse la réponse


Benjamin Rathery

mercredi 16 mars 2016

Comme pour la musique Classique, le Jazz peut paraitre comme un genre hermétique et difficile à appréhender. Or, comme pour toute forme d'Art, une connaissance basique de la genèse du mouvement peut aider à aborder notre exploration d'une façon sereine. De leur temps les peintres Fauves rebutaient par leurs approche singulière de la couleur, mais ces particularités qui déconcertaient alors, sont de nos jour perçus comme des classiques des Arts Graphiques.
Tout cela pour dire que notre perception de la création Artistique, qu 'elle soit picturale ou musicale, est grandement influencée par ce que j'appellerais "La petite Histoire" derrière la "Grande Histoire" .
Notre Notre "Grande Histoire" c'est le Jazz, et sa "Petite histoire" c'est l'histoire de sa genèse, de ses influences, de ses raisons d'exister mais aussi de ses difficultés à s'imposer.
Trouvez ci joint le lien d'un article qui intéressera toute personne voulant découvrir les origines du Jazz. 
Quelques images et quelques sons relatifs à "The Preservation Hall" à la Nouvelle Orléans.
Endroit magique, hors du temps. Petite détail amusant : Vous pouvez même consulter une prêtresse Voodoo en sortant d'un Gig car un Hoodoo shop est juste en face de l'entrée du Préservation Hall.
Autre adresse sympathique pour écouter du vieux jazz à la Nouvelle Orléans : le Restaurant "Père Antoine" sur Royal Street, petit et très intimiste.